Les communes   

Garons

Située sur l’axe Italie-Espagne, à 10 km de la capitale gardoise, à proximité immédiate de l’aéroport et de l’autoroute Nîmes-Arles, Garons est une commune de l’agglomération « Nîmes Métropole » et s’affirme comme un pôle de développement économique dynamique.

Sa position sur le plateau des Costières dans un environnement agricole préservé, l’étendue de son parc et ses espaces publics font de Garons « un village dans un jardin ».

Garons s’est vue transformée en une petite ville à urbanisation mesurée, maîtrisée, ordonnancée avec une population qui a quadruplé en 20 ans
(4 450 habitants au recensement de 2004). Elle a su intégrer l’arrivée de nouvelles catégories socioprofessionnelles, la transformation sur place des esprits et des fonctions, et s’adapter, tout en conservant son caractère agricole, à cette nouvelle « urbanisation ».

De nombreux équipements ont été réalisés : école maternelle, écoles primaires, restaurant scolaire, crèche halte-garderie, médiathèque municipale, arènes, stade, tennis, foyer des Anciens, salle des fêtes, parc public de 8 hectares et tout dernièrement la réhabilitation d’un ancien mas provençal en centre socioculturel et sportif.

Le tissu associatif très dense dans la commune favorise la mise en place d’animations traditionnelles (Feria) et innovantes (Festival Régional des Santons, Salon Européen du flacon à parfum, Fête de l’amandier,…). L’existence de commerces, d’artisans et d’entreprises contribuent à la qualité de vie des Garonnais.

À proximité immédiate de l’aéroport et de l’autoroute A54, Garons s’affirme comme un pôle de développement économique avec notamment sa zone d’activités « Aéropole » et sa dizaine d’entreprises.

Dans le respect de son identité, intégrée dans l’Europe méditerranéenne, Garons inscrit son avenir dans l’audace et la modernité.

   
Equipements culturels et sportifs

La commune met à disposition des scolaires et des associations :
- 2 stades,
- un plateau sportif,
- un tennis avec 3 courts
- des boulodromes,
- un parcours de santé,
- une salle de gymnastique, danse,
- un dojo.
- un centre de loisirs de 466 m2 situé au Mas de l’Hôpital.

Depuis 1996, la commune de Garons s’est dotée d’une bibliothèque médiathèque. Cet outil culturel est plébiscité par un large public : la participation active des 878 adhérents et la fréquentation assidue des élèves des écoles démontrent l’intérêt et la place que cette structure occupe.
Elle possède un fonds d’ouvrage de plus de 2 000 livres. Des sélections de livres sont proposés aux lecteurs. La nouvelle sélection relate les romans de la « rentrée littéraire », grâce à un petit résumé, les lecteurs peuvent faire leurs choix de livres et orienter leurs lectures.

L’Hôtel de ville de Garons est une ancienne résidence des évêques. Il abrite également la chapelle affectée au culte protestant. Situés au rez de chaussée, trois salons en enfilade servent de pièces de réception et accueillent de nombreuses manifestations. La hauteur sous plafond et la présence de deux cheminées de marbre donnent un certain caractère à ces endroits. La cave voûtée en pierre occupe la longueur du bâtiment principal.



 

 


Féstivités

Tour pédestre de Garons, en janvier.
Fête de l’amandier, en mars.
Salon européen du flacon à parfum, le dimanche des Rameaux.
Fête de la Saint Georges
Feria et fête votive, en juin
Soirées jazz
Journée des voisins, fin mai.
Fête de la musique, le 21 juin.
Fête nationale du 14 juillet.
Lire en fête – Soirée contes, en octobre.
Soirée châtaignes  et accueil des nouveaux arrivants, fin octobre.
Festival Régional du Santon, en novembre.
Crèche vivante
Garons expose ses artistes. en décembre.

Environnement

On a l’habitude de dire « Garons, un village dans un jardin ». Outre les espaces verts répartis dans divers endroits de la commune, Garons met à la disposition de tous un Parc Municipal de 7 hectares doté, d’un plan d'eau de 3 000 m2, d’un parcours de santé et  de plusieurs aires de jeux


Parc Municipal

   


 Sortir se distraire

17 Septembre à GARONS, Spectacle Fédérateur ANACROUSE (le 17/09/2010)

 


 Historique
   


Parc de l'Hotel de Ville

  

Unie aux possessions de l’Eglise, l’histoire officielle de Garons remonte au VIIe siècle, avec la parution d’un texte mentionnant le village. Auparavant, son histoire se confond avec celle du plateau des Costières occupé par l’Homme depuis des millénaires. À partir de l’occupation romaine, au IIe siècle avant Jésus-Christ, deux « villas » s’installent sur le plateau : la villa de Campagne et celle de Scieure.

   
Occupée, au Ve siècle par les Wisigoths, la région qui fait partie de la Septimanie liée au royaume d’Espagne, vit dans l’isolement et l’insécurité.  Selon la tradition de l’époque, les Rois wisigoths font donation aux seigneurs laïques et religieux de domaines qui deviennent des centres d’exploitation rurale, et qui se constituent sur les anciennes villas romaines. Le domaine de Garons, qui fait partie de la villa de Scieure, est la propriété de l’évêque Remissaire, cinquième évêque de Nîmes.  Le domaine de Garons restera unis aux possessions épiscopales pendant onze siècles, jusqu’à la Révolution.
Un hameau prend forme et les paysans mettent en valeur la terre et paient à l’Evêque une redevance de 150 livres.  Pendant tout le Moyen-Age, on note une intensification de la mise en valeur du sol.

Au XVIe siècle, les guerres de religion puis la révocation de l’Edit de Nantes bouleversent la région. Garons dut probablement à la présence des Evêques de Nîmes de rester catholique. En 1659, Monseigneur Cohon qui prononça le sacre de Louis XIV à Reims, reconstruisit entièrement le château et l’église paroissiale (l’actuelle Mairie et sa chapelle). Durant les luttes fratricides entre Protestants et Catholiques, en 1704, des Camisards massacrèrent plusieurs personnes et brûlèrent quelques métairies sur le territoire de Garons.

La Révolution apporta les plus profonds bouleversements : l’Eglise et le Château épiscopal furent pillés et les propriétés du Prieuré, vendues. Les terres furent morcelées et de nombreux paysans s’établirent dans le village. En moins d’un demi-siècle, la population fut multipliée par six !
Cependant, Garons dépendait alors de la commune de Bouillargues et ce n’est que le 9 octobre 1835 que Garons fut érigée en commune, par ordonnance royale. Le premier maire, Jean Bremond, prit ses fonctions en septembre 1836. La paroisse de Garons reste cependant une annexe de celle de Bouillargues. C’est seulement en 1839, que l’abbé Saunnier en devient le curé.

Au début du XIXe siècle, la commune n’a qu’une superficie de 1204 hectares et sa population compte 700 personnes. L’importance de la vigne ne cesse de croître en raison des débouchés du commerce du vin.

Le phylloxéra, dès 1863, détruit le vignoble français. Celui de Garons n’échappe pas à ce terrible fléau. En 1871, alors âgé de 46 ans, Jacques Comis, bourrelier de profession et propriétaire de vignes, est élu maire. Dès l’année qui suit son entrée en fonction, il loue en affermage le domaine de Scieure qui appartient alors à la Duchesse de Fitz-James, pour se livrer à des expérimentations des divers traitements de sauvetage des vignes. Encouragé par la Duchesse et en collaboration avec le régisseur du domaine de Saint-Bénézet, il expérimente le traitement du chimiste parisien Fichet. Il analyse les résultats de ses propres essais et ceux de plusieurs dizaines de propriétaires de la région de Montpellier. Il tire de nombreuses conclusions sur la résistance des diverses espèces américaines de cépages ainsi que sur les techniques de greffages. 

Il expérimente et accentue ses recherches dans le domaine des greffes et propose un nouveau procédé, le « Procédé Comy ». Il obtient un brevet d’invention pour la machine à greffer qu’il crée et propose ainsi une nouvelle technique de plantation à la charrue. Ses découvertes se répandent dans toute la France et à l’étranger, en Italie et au Portugal surtout. Les honneurs se succèdent : en 1881, il obtient le grand prix du concours régional de Nîmes ainsi que de nombreux autres prix dans des concours régionaux, nationaux et internationaux.  La revue Universelle des Sciences, des Lettres et des Industries le nomme membre collaborateur et lui décerne pour ses travaux, la médaille d’honneur de première classe. En mai 1882, il est présenté au Ministre de L’Agriculture. Sa machine à greffé est un succès ! Ainsi, le Maire de Garons trouva le moyen de lutter efficacement contre le phylloxéra. Grâce à lui, la commune va connaître une renommée sans précédent dans le monde viticole de la fin du XIXe siècle.

Malgré la culture intensive et la production réputée de plants de vignes, le revenu agricole se détériora en raison du coût élevé de la production, de la faible superficie des exploitations et de la dispersion des parcelles sur le territoire communal. Il entraîna progressivement le départ des Garonnais vers Nîmes. Cet exode de la population fut relativement freiné entre les deux guerres par une importante immigration espagnole et italienne.  En 1957, les premiers travaux d’irrigation de la Compagnie nationale d’aménagement de la région du Bas-Rhône et du Languedoc (BRL) modifient totalement le paysage. De nouvelles terres sont mises en valeur et l’espace agricole est valorisé, transformé par la culture maraîchère et les plantations fruitières rendues possibles.

La proximité de l’aéroport de Nîmes-Garons, bien que situé hors de la limite de la commune, est incontestablement un autre facteur d’expansion démographique.  En 1948, la Chambre de Commerce de Nîmes acquit le terrain et aménagea une surface bitumeuse de 1 200 mètres. Plus tard, l’aéronautique navale choisit Nîmes Garons pour y construire une base et les travaux menés par l’OTAN, commencèrent en 1958 et aboutirent à un aérodrome à usage civil et militaire.

En 1962, plusieurs familles de « pieds-noirs » et de « harkis » s’installent sur le territoire garonnais.
En vingt ans, la population quadruple, des lotissements se construisent, des industriels, des commerçants, des artisans s’installent. Les municipalités successives créent des équipements collectifs modernes adaptés à l’accroissement de la population. Depuis, une vie associative intense permet des contacts fréquents et amicaux entre nouveaux arrivés et garonnais plus anciens.

Malgré tout ces changements, Garons reste une terre de tradition où taureaux, chevaux et folklore sont à l’honneur, en particulier pendant la Feria de Pentecôte.

 Monuments et découvertes

L’Hôtel de Ville

Le parc municipal et son magnifique plan d’eau

L’église : en 1857, sa construction suscite d’importantes réactions au sein de la population. Comme pour beaucoup de réalisations au sein d’un village, plusieurs projets sont présentés, des devis envisagés et établis mais pas toujours en accord avec les différentes préoccupations de l’époque. Les uns la veulent grande et romane, les autres souhaitent faire des économies !…   Après de multiples avatars, les travaux furent achevés le 2 février 1862. Tout Garons était en liesse pour la cérémonie de bénédiction. L’entrée du village fut décorée d’un arc de triomphe et M. André Martin, le maire de l’époque, vint y accueillir Monseigneur Plantier, Evêque de Nîmes. Le village entier en procession se rendit jusqu’à l’église pour y admirer son style ogival, sa voûte élancée et les belles chapelles latérales. Seul manquait alors le clocher. Monseigneur Plantier félicita les Garonnais et demanda à Saint-Étienne, roi de Hongrie et patron de la paroisse, de veiller et de protéger le village et ses habitants.
En janvier 1869, le curé de Garons fit donner à sa paroisse une mission de quatre semaines par trois Pères Chartreux. La croix monumentale dressée devant l’église en perpétue le souvenir. Son successeur fit terminer l’église qui lui doit son clocher, une tour carrée surmontée d’une flèche.



 Les élus

Photo de
Dalmas Alain
Vice-Président délégué à l'Agriculture
Maire de Garons
Viticulteur
Lui écrire
Photo de
Marcourel Jean-Max
Délégué Communautaire
Adjoint au Maire de Garons
Lui écrire
Photo de
Charrier Marcel
Délégué Communautaire
Adjoint au Maire de Garons
Responsable Relations Colectivités Locales EDF/GDF
Lui écrire

 En résumé

Population : 4272 habitants
Superficie : 1228 hectares
Maire : Alain DALMAS
Mairie : Hôtel de Ville
Code postal : 30128
Téléphone : 04 66 70 05 77
Fax : 04 66 70 05 69
Email : MAIRIE-DE-GARONS@wanadoo.fr


carte de Garons