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Historique
| | | |  | | Lors de la construction de l’autoroute A 54, l’on a découvert des tombes et des vestiges attestant d’une sédentarisation très précoce sur le site de la commune. Les Romains puis les Wisigoths ont ensuite pris la relève, jusqu’à ce qu’au Moyen-Age, s’organise ce qui allait devenir une véritable commune. | | | | | Aujourd’hui, la viticulture, activité agricole séculaire du village, est toujours présente (4 caves particulières) ainsi que quelques cultures céréalières. Les produits d’importation ont laminé les autres productions, de nombreux emplois agricoles ont disparu. Fort heureusement, la qualité de la vie à proximité de Nîmes a permis d’accueillir une population très dynamique et d’assurer le développement d’une zone d’activité économique, qui procure la cinquième taxe professionnelle de la Communauté Agglomération : la zone artisanale "EURO 2000", créée en 1988 d'une superficie de 15 hectares et la Z.A.C de la Graniére, créée en 1995, située au sud de l'agglomération qui doit amener à terme la construction d'environ 300 villas.
Dans le cadre de cette réalisation, la commune entend favoriser l'accession à la propriété des jeunes, ainsi que l'accueil des anciens dans des logements plus adaptés à leur situation familiale. Ceci aura pour effet de porter la population caissarguaise à 4 500 habitants environ dans les années 2010.
Monuments et Découvertes
Le bois de Signan contient une remarquable chênaie ainsi que des orchidées sauvages. Depuis 1992, dans l'inventaire du Patrimoine naturel du Gard, il est répertorié comme Zone d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique.Le pigeonnier La tour de la place Marie-Rose Pons était autrefois le pigeonnier de l'ancienne ferme du château, disparu en 1574. Les maisons attenantes datent de la même époque. Le Château Peyron Cette bâtisse, appelée "Château Peyron" ou "Château Tzaut" (gendre de Peyron) dont une partie date du 18e siècle, était une maison de maître qui avait pour dépendance la ferme "Grangetto". Tout le quartier Cambourin, qui était cultivé, lui appartenait. Le parc municipal était son jardin d'agrément. Elle est surmontée de deux tours. Celle où est fixée la sirène servait de promontoire d'où le maître des lieux observait la propriété. Sur l'autre il y avait une éolienne, dans la tour, un réservoir et en dessous, creusé dans le sol, un puits. Grâce à l'éolienne, une pompe à piston élevait dans le réservoir de l'eau qui était ensuite distribuée dans les bâtiments et les bassins du parc. La Commune rachète le parc et le château en 1954. Transformé en école jusqu'en 1974, il abrite aujourd'hui diverses associations, la cantine et la BCD du Cambourin. L’église Depuis 1119, on sait que le territoire de Caissargues possède une église, l'église Saint-Sauveur, mais rien ne permet de savoir depuis quand elle existe. On peut seulement affirmer qu'elle était déjà construite au 11e siècle, et l’on peut imaginer que le lieu rural de Canaxicus (956) avait un lieu de culte au 10e siècle. En 1209, le Comte Raymond VI de Toulouse y signe un traité. Elle devait donc avoir une certaine renommèe. Elle est détruite en 1574 pendant les guerres de religion en même temps que le château de Caissargues, et laissée à l'abandon. Le Musée archéologique sur l’aire de repos de Caissargues (Autoroute A54). Lors de la réalisation de l’Autoroute A54 Nîmes-Arles en 1986, divers sites archéologiques ont été mis à jour. Des sépultures ont été découvertes, en particulier celle d’une jeune femme qui vivait là il y a environ 3 000 ans avant notre ère. Baptisée « Dame de Caissargues », le moulage de son squelette est présenté. À proximité, la Colonnade de l’ancien théâtre de Nîmes construit au début du XIXe siècle et détruit par un incident criminel en 1953. Elle fut rebâtie à cet endroit lors de l’aménagement paysager. Le Château de Belle Coste et sa chapelle. Dans un écrin de verdure dominant Nîmes, parmi les chênes, les lauriers et les arbousiers, enserrant la chapelle du château, encore imprégnée du souvenir de la Duchesse de Berry et du Duc de Chambord, des vignerons éleveurs vous accueilleront dans leur caveau provençal qui évoque la vie du Marquis de Baroncelli, Félibre camarguais très connu. Le domaine est réputé pour la qualité de ses blancs et rosés, récompensés dans les grands concours nationaux. Il est à noter qu'une fois l'an, dans les premiers jours de mai, le château accueille une extraordinaire concentration d'horticulteurs autour de la remarquable collection d'iris de la famille du Tremblay. |