Un village sur les chapeaux de roues !
Quelques entreprises relevant de secteurs d’activités très variées sont implantées sur le territoire communal, dont une très atypique, mais dont la réputation n’est plus à faire : un circuit automobile employant une trentaine de personnes. Sylvie et Jean-Claude Bondurand, passionnés de sport automobile, décidèrent en 1970 de construire le Circuit de Ledenon. Le samedi 16 juin 1973, le circuit fut homologué pour la première fois. En 1977, c'est le début des courses importantes comme la Production, rapidement transformée en Supertourisme. La formule Renault arrive également en 77. Aujourd'hui, le lieu s'est imposé comme le plus vallonné, le plus sinueux et le plus technique des circuits de France. En effet, Lédenon n'est pas un circuit de tout repos, car il nécessite près de 38 changements de vitesse. C'est aussi le seul circuit qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Pour faire oublier les nuisances sonores inhérentes, les cigales redoublent donc d’efforts pour le plus grand plaisir des riverains.
Une vie économique à rebonds
La commune compte d’autres sociétés plus conventionnelles sur son périmètre, notamment un centre de recherche Villemorin, groupe international de semences potagères, qui emploie 60 salariés.
Dernièrement, l’entreprise spécialisée dans la transformation et le conditionnement de tomates « Le Cabanon » a fermé son usine de Ledenon, ne conservant en activité que celle de Camaret dans le Vaucluse. Souhaitant accueillir et héberger de nouvelles activités commerciales sur le site industriel abandonné, le bureau municipal a revu et corrigé le POS et entamer des discussions avec différents entrepreneurs susceptibles d’être intéressés par l’emplacement libéré, notamment avec « La Stéarinerie et savonnerie de Nîmes ». L’entreprise nîmoise spécialisée dans le conditionnement de produits chimiques et pétroliers va ainsi ouvrir un « Blue Point », un magasin spécialisé en conditionnement de produits de piscines. La Stearinerie réserve 40 hectares qui servaient auparavant à l’épandage des légumes à la culture de vignes et d’oliviers. Enfin, la Mairie va lui racheter les 10 hectares restants pour les consacrer à l’élevage.